Acheter en Valais

Le prix d’un bien ne dit rien. Ce qui compte, c’est ce que votre banque acceptera

Beaucoup de projets s’arrêtent après le coup de cœur, au moment du financement. Nous prenons le problème dans l’autre sens : d’abord votre capacité, ensuite les visites.

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Trois étapes, un seul interlocuteur

De la première simulation à la signature notariale, vous n’avez qu’une personne en face de vous.

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Savoir ce que vous pouvez acheter

Avant les visites, pas après. Le simulateur reproduit le calcul que fera votre banque : fonds propres, charges théoriques, revenu requis. En trois minutes, vous savez dans quelle fourchette chercher.

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Choisir le bien

Des lots neufs en PPE en Valais central, avec les surfaces, les prix et la disponibilité réelle. Les biens disponibles sont affichés en premier, et il n’y a pas de mandat exclusif à signer pour visiter.

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Monter et défendre le financement

Structure des fonds propres, mobilisation du 2ᵉ pilier, nantissement, choix du produit et de l’établissement. Nous préparons le dossier et le défendons auprès des banques — c’est compris quand vous achetez avec nous.

Trois règles décident de tout, et aucune ne se négocie

Elles paraissent simples et se révèlent contraignantes dès qu’on entre dans le détail — d’où viennent les fonds propres, ce que le 2ᵉ pilier autorise, comment se calcule le taux théorique.

C’est ce détail que nous connaissons, pour l’avoir appliqué de l’autre côté du guichet pendant vingt-quatre ans.

20 %

de fonds propres

dont la moitié hors 2ᵉ pilier, pour une résidence principale

5 %

de taux théorique

le taux fictif avec lequel la banque teste votre dossier

1/3

du revenu brut

plafond des charges : intérêts, amortissement et entretien

Les règles du financement en détail →

Ce que le prix ne dit pas

Il faut environ 3 % de plus, en liquide

Droits de mutation, inscription au registre foncier, émoluments du notaire : en Valais, comptez environ 3 % du prix. Ces frais ne sont pas finançables par l’hypothèque.

Autrement dit, l’acquéreur qui arrive avec exactement les 20 % exigés est en réalité à court — et il l’apprend chez le notaire, quand tout est signé.

Sur un achat à 675 000 CHF

Fonds propres exigés (20 %)135 000 CHF
Frais d’acquisition (~3 %)20 250 CHF
Liquidités nécessaires155 250 CHF

Soit 20 250 CHF de plus que ce qu’annonce la règle des 20 %.

Ce qui change en 2029

La fiscalité du logement est en train d’être retournée

Le peuple a supprimé la valeur locative le 28 septembre 2025. Le Conseil fédéral a fixé l’entrée en vigueur au 1er janvier 2029. Ce n’est plus une hypothèse : c’est un calendrier.

La valeur locative disparaît

Ce revenu fictif ne sera plus imposé, pour les résidences principales comme secondaires occupées par leur propriétaire.

Les intérêts ne seront plus déductibles

Pour l’usage propre. Une exception pour les primo-accédants : 10 000 CHF par an pour un couple marié, dégressifs de 10 % sur dix ans.

L’entretien non plus

Les frais d’entretien et de rénovation cessent d’être déductibles pour un logement occupé par son propriétaire.

Le raisonnement habituel s’inverse

Depuis toujours en Suisse, on conseille de garder une hypothèque élevée : les intérêts étaient déductibles, la valeur locative imposée. Dès 2029, pour un logement que vous habitez, cet équilibre disparaît — et amortir davantage redevient intéressant.

Deux points valaisans à surveiller. Les cantons pourront instituer un impôt sur les résidences secondaires à usage personnel, et maintenir certaines déductions pour leurs propres impôts. Le Valais n’a rien tranché à ce jour.

Nous vous expliquons ce que la réforme change pour votre projet. Pour l’optimisation fiscale elle-même, adressez-vous à votre fiduciaire — ce n’est pas notre métier.

Les questions qui reviennent

Trois arbitrages que tout le monde doit faire

Pourquoi amortir seulement une partie ?

Votre prêt se divise en deux rangs. Le premier, jusqu’à 65 % de la valeur, ne s’amortit jamais. Seul le second — de 65 à 80 % — doit être remboursé en quinze ans. C’est lui qui donne le montant de l’amortissement.

2ᵉ pilier : retirer ou nantir ?

Retirer réduit votre rente future et déclenche un impôt. Nantir laisse le capital en place et n’est pas imposé, mais votre dette reste plus élevée. Les deux se défendent — selon votre âge et votre revenu.

Amortir directement ou via le 3ᵉ pilier ?

L’amortissement indirect via un 3a tirait sa force de la déductibilité des intérêts. Cet argument s’affaiblit à partir de 2029, sans disparaître : le 3a garde ses propres avantages fiscaux.

Commencez par le calcul

Trois minutes, sans inscription. Vous saurez dans quelle fourchette chercher avant d’avoir visité quoi que ce soit.

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